jeudi 29 octobre 2015

Taganga, petit village de pêcheurs animé

Mercredi 28 octobre

Voilà, on se sent vraiment en Colombie. La musique sur la plage, les gens qui nous parlent très naturellement et chaleureusement, les enfants qui montent dans notre annexe pour rentrer à la plage, et qui nous aident à la sortir de l'eau, les empanadas, les jugos de frutas, les arepas. 
Ce petit village soi-disant calme en semaine (dixit notre guide) est en fait très animé dès la fin de l'après-midi : baigneurs, promeneurs, jeunes voyageurs en sac à dos, hippies... 
Nous sommes au pied de la Sierra Nevada, au bord du parc naturel de Tayrona. 

La plage, super sympa

La rue de bord de mer et les barques de pêcheurs 


Un magnifique bus en remontant dans les petites rues non goudronnées 

L'église 

Le bateau, on est tous seuls au mouillage






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mercredi 28 octobre 2015

El Cabo de la Vela - Taganga

Mardi 27 octobre

 

Départ ce matin pour Santa Marta, à 140 miles, soit 28 h à 5 nœuds de moyenne.

On savait qu'il n'y aurait pas de vent ce matin, mais là, c'est pire que tout !

 

 

On est sur un lac... Pas un souffle... On va en mettre du temps pour arriver !!! On ne reporte pas notre départ car la mer dans les parages peut être très mauvaise et le vent terrible. Alors mieux vaut le calme plat et le moteur, tant pis.

 

Finalement, le vent se lève un peu, ouf. On met le spi car sinon on n'avance pas !

 

On voit à nouveau nos amis les dauphins, les gros de d'habitude et aussi des petits acrobates qui nous font une sacrée démonstration de sauts.

 

Et on voit aussi des libellules, des mouches, des moucherons et des papillons de toutes les couleurs, jaunes, blancs, oranges, marrons, noirs, par dizaines. Ils sont nombreux à se noyer dans la mer. D'autres se posent dans le bateau, épuisés.

 

 

 

Il s'agit sûrement de ces fameux monarques qui font une migration de plusieurs milliers de kilomètres.

 

La journée de navigation n'aura pas été fameuse. On a dû remettre le moteur. A 17h, on n'avait fait que 40 miles, donc une moyenne de 4,5.


Cette nuit, le vent s'est enfin levé. Malheureusement on a perdu la drisse de la grand voile, le nœud a lâché, et comme Cyril a une bonne gastro, il n'est donc pas très opérationnel, il ne montera pas au mât (moi j'ai trop le vertige !). Alors on navigue avec le génois seulement. On n'avance toujours pas très vite mais on avance ! Force et courage !

 

On a encore eu un très beau coucher de soleil, ça nous réconforte.

 

 

Mercredi 28 octobre

Finalement le vent est revenu ce matin, après une nuit à voile et à moteur. On a remis le spi.

Arrivée à 13h30 après près de 30h de nav...

On s'est finalement arrêtés à Taganga, un petit village de pêcheurs à quelques km au nord de Santa Marta. Les gens de Santa Marta et les escargots aiment venir se baigner ici.

C'est notre dernière escale mouillage nature avant la marina.

 

Sur la route, les contreforts de la Sierra Nevada, qui comprend l'un des pics (ou le pic) le plus haut d'Amérique du Sud.

 

Arrivée à Taganga. Ouah, que de vert ! Et une odeur de végétation... Ça nous change !

Alphonse est fin prêt pour un petit plongeon

 

 




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lundi 26 octobre 2015

Le désert de la Guajira

Lundi 26 octobre

Balade crépusculaire derrière la plage, dans le désert, sur la route du Pilon de Azucar.

 

 


 

 

En retournant à l'annexe, nous assistons à un coucher de soleil incroyable, le ciel est embrasé.

 

 

 

 

 




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dimanche 25 octobre 2015

El Cabo de la Vela, au bout du monde

Dimanche 25 octobre

 

Hier après-midi nous avons débarqué là où nous pensions trouver du wifi, au spot de kite surf.

L'ambiance est assez surréaliste, entre les kitesurfers, les huttes où ils suspendent leur hamac, le vent, et cette longue plage rousse.

 

 

 

Et bien il n'y a pas de wifi ici ! L'électricité vient à peine d'être installée (2011) !

 

Aujourd'hui, direction le village pour explorer les lieux et trouver une carte 3G.

On y trouve aussi ces huttes, probablement les habitations traditionnelles des Indiens de la région, les Wayuus. Une longue route en terre battue, la seule, circule entre les maisons sur la plage et les autres.

El Cabo de la Vela est en plein désert de la Guajira, la péninsule à l'extrémité nord-est de la Colombie. Il n'y pleut pratiquement jamais, 5 mn parfois pendant la saison des pluies.

Aujourd'hui il y avait des élections, il y avait foule dans le village et la queue devant le bureau de vote (qui est aussi l'endtoit où s'achètent les tickets de loto !). Le village était plein d'Indiens arrivés en camion !

Les femmes portent de très belles tuniques longues brodées écrues.

On a mangé une bonne langouste (qui ne vaut rien) pour fêter notre arrivée en Colombie.

 

Les restaurants ici font aussi "hospedaje"

 

Excursion sur la plage devant notre mouillage, plantée de huttes d'hospedajes déserts à cette époque de l'année.

 

 

 

Un vol de pélicans

 

 




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samedi 24 octobre 2015

Aruba - Cabo de la Vela

23 octobre

 

On est partis ce matin à 10h, avec des nuages bien gris et un petit vent bien lourd et humide, qui a faibli et on a dû mettre le moteur pendant 2 heures !!! Le comble !!!

Mais depuis 15h le vent s'est renforcé et a tourné nord est, donc moins lourd, le ciel s'est bien dégagé, on a pu mettre le génois et la trinquette comme d'hab'.

Ce soir, on voit comme chaque soir depuis Los Roques les orages sur la côte vénézuélienne. C'est assez impressionnant, mais ils sont bien au sud. On espère ne pas avoir la même chose en arrivant sur notre Cabo.

La mer est calme, une houle tranquille bien formée et espacée de 1 m de creux, un vent à 15 nœuds. Alphonse n'est pas malade, chouette.

On a vu pour la première fois depuis les Canaries des dauphins ! Deux bandes d'une dizaine énormes cet après-midi et ce soir après le coucher du soleil.

 

24 octobre

Nous avons eu un petit vent très tranquille toute la nuit, 10 à 15 nœuds grand max. Du coup on n'est pas allés très vite, avec 5 nœuds de moyenne, mais la mer était calme et claire, avec une lune presque pleine, et on n'a eu ni pluie ni orage. Par contre l'air était moite et poisseux à souhait, tout le bateau était recouvert d'une couche de rosée salée visqueuse.

A 5h30 on a dû remettre le moteur qu'on a gardé jusqu'à notre arrivée au Cabo de la Vela, vers 10h. Une nouvelle bande de dauphins nous a accompagnés alors qu'on approchait.

 

Arrivée au Cabo

 

Une magnifique plage de sable roux sous des falaises

 

Le cap et devant, un rocher qui sert de rendez-vous aux pélicans.

 

Alphonse est content d'arriver

 

Vue de notre bateau sur des huttes d'hospedajes.

 

 




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vendredi 23 octobre 2015

Curaçao - Aruba

22 octobre

 

La fenêtre s'est confirmée, nous sommes donc partis le 20 de Spanish Waters pour un petit mouillage fort sympathique au nord ouest de Curaçao, Santa Cruz.

On était ravis de retrouver un peu de nature et de pouvoir à nouveau se baigner dans une eau turquoise depuis le bateau et d'observer la faune sous-marine, poissons et tortues.

 

Une forêt de cactus sur la côte de l'autre côté de la baie

 

Le lendemain, direction Aruba. On se rapproche du Cabo de la Vela. Ici, on n'est qu'à 15 miles des côtes vénézuéliennes. Ils vivent de tourisme et de raffinage de pétrole.

La baie dans laquelle nous allons mouiller nous accueille avec un mastodonte du genre

 

Incroyable, une raffinerie géante sur les coraux !!! Apparemment hors service. Heureusement, face au bateau, la vue est un peu plus plaisante

 

Ce soir, nous sommes au nord ouest d'Aruba, devant une longue plage de sable blanc magnifique... Mais couverte d'hôtels resorts industriels.


 

La baie est envahie de divertissements tirés en bateau rapide : parachute ascensionnel, ski nautique et autres bouées et bananes tirées à toute blinde en déclenchant des hurlements. L'ambiance à terre est américaine, avec des espaces commerciaux mexicanisants. On a mangé une glace et pris un verre devant le magnifique coucher de soleil.
 
C'est notre dernière étape avant le Cabo de la Vela. On devrait avoir 20 à 24 h de navigation. On part demain en milieu de matinée, après le Cned.

 




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samedi 17 octobre 2015

Curaçao, en attendant la fenêtre pour le Cabo de la Vela

Samedi 17 octobre

Nous sommes à Spanish Waters, dans la baie de Carracas. Il y a évidemment beaucoup de bateaux hollandais et américains.  On est toujours avec Cocojet, Frakass et Pain Brûlé. On a aussi retrouvé notre copain québécois, François, rencontré au chantier de Carriacou. Il va vers la Polynésie lui. On en rencontre de plus en plus, forcément, on se rapproche du canal de Panama. 

Pas terrible, en plus on n'ose pas se baigner dans cette baie complètement fermée avec tous ces bateaux. Mais on est assez protégés et il y a un bar sympa où viennent tous les gens de bateau du coin. Ici pendant la diffusion du match de rugby France Nouvelle Zélande. 

La plupart attendent ici que le Cabo de la Vela (surnommé le petit Cap Horn), soit moins venté que d'habitude pour aller en Colombie. 
Le Cabo de la Vela a mauvaise réputation car non seulement il est très venté (30 à 35 nœuds en moyenne), mais surtout la mer est mauvaise, hachée, avec des vagues qui viennent de tous les côtés. En plus en ce moment c'est la saison des pluies avec beaucoup de risques d'orages. 
Alors on attend tous une fenêtre météo avec un vent correct, pas trop de vagues et pas d'orages. Ça peut durer des semaines. 
Mais il semblerait que la semaine prochaine soit propice. On montera lundi ou mardi au nord de Curaçao, puis on passera une nuit à Aruba avant de nous diriger vers la Colombie avec 24h de navigation si on s'arrête à Cabo de la Vela, ou 48h si on va directement jusqu'à Santa Marta. Évidemment, on préfère faire une étape pour couper la route. Cela dépendra des conditions météo. 

On a hâte d'être en Colombie. 



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Willemstadt, jolie cité de Curaçao

Jeudi 15 octobre

Après un saut express à Bonaire pour couper la route, nous voici dans une autre île des Antilles hollandaises au nom évocateur, Curaçao, que j'avais très envie de découvrir. 
Nous avons passé la journée dans sa capitale, Willemstadt, pour faire les formalités douanières. On se serait cru à Amsterdam, avec quelques degrés en plus et beaucoup plus de couleur. 

Le long du canal qui coupe la ville en deux


Des places ombragées 


De belles maisons


Un petit restau très couleur locale


Le marché flottant, où viennent les bateaux chargés de légumes du Venezuela, qui est à seulement 30 km. 

Un peu partout, des panneaux pour se prendre en photo

Willemstad est une jolie ville, animée, mais un peu abîmée par le tourisme de masse des paquebots. Dans toutes les rues du centre on ne voit que des boutiques de vêtements et de chaussures, la plupart d'origine chinoise. 
On a bien aimé, mais après Gran Roque, cela nous semble un peu fade. A part les fonds magnifiques, il semblerait que la côte nord ouest est très belle. 



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